Kannaval
Après un si long silence (dû bien sûr à notre frénétique activité), nous allons faire court pour n'endormir personne, tout comme on ne donne qu'un tout petit peu d'eau à un assoiffé déshydraté au dernier degré.
Après ce joli périple dans les Antilles du sud, nous sommes "rentrés" en Ma rt i inique, au Marin précisément où chacun vaque à ses occupations pendant que les Alizés soufflent fort : je travaille activement les oraux du concours, soutenue par des pros locales (qu'elles en soient ici remerciées!), pendant que Bastien rafraîchit notre beau Raspoutine.
Et oui, un bateau c'est comme (ou pire?) qu'une maison, il y a toujours des travaux à faire. Ainsi notre jupe, après plus d'un an de voyage, avait-elle besoin d'un bon décapage et d'une nouvelle peinture.
Mais comme chacun sait, le travail c'est la santé, ne rien faire c'est la conserver... donc nous nous sommes tout de même octroyé quelques loisirs au nombre desquels de jolies randos et le spectacle des régates de yoles au Marin.
Mais l'événement-phare fut surtout le célèbre Kannaval antillais, aucours duquel, pendant 5 jours, petits et grands réunis concrétisent une préparation les occupant quasi l'année entière! Les photos, et le film de mon Tarentino à moi, parleront d'eux-mêmes : beaucoup de monde, de chaleur, de bruit, de danses et de couleurs.
Enfin, pour ce qui est du programme à venir, pas de navigation en vue pour un petit moment puisqu'il faut bien travailler et que le nomadisme n'est pas toujours chose facile.
Le parcours prochain de Raspoutine sera donc conditionné par les résultats au concours mais que les inquiets soient rassurés : nous lui donnerons toujours l'occasion d'user ses voiles, quoiqu'il en coûte!
